Après celle relative aux anges, ce verset suscite une seconde question. Il s’agit de la vérité sur le tout premier être humain dit ici un agent. Selon les théories profanes les plus courantes sur l’homme, celui-ci est le dernier maillon d’une longue chaîne d’espèces le long de toute l’histoire de cette terre. Mais de telles théories ne peuvent résister à l’analyse la plus élémentaire. En effet, entre l’homme et l’animal, dit le plus évolué et qui subsiste jusqu’à nos jours, il y a un infranchissable hiatus génétique, comme il en existe entre toutes les espèces d’êtres vivants les plus proches.
Au lieu de parler donc d’une hypothétique évolution sélective, il convient plutôt de parler de changements et de diversifications endogènes à la même espèce. En d’autres termes, l’être humain issu du même tout premier homme et de la même toute première femme, a connu à travers le temps et après sa dispersion dans l’espace, une grande diversification ramifiée, en taille, en forme, en teint de peau, en culture et en mode de vie selon les points géographiques atteints, mais au grand jamais en essence et en anatomie. L’homme partout dans le temps et l’espace est resté génétiquement et anatomiquement le même homme. Et rien ne prouve qu’il a été une quelconque bête dénué d’intelligence ou de discernement.
Selon cette théorie de l’évolution sélective chère aux darwinistes, d’aucuns prétendent que l’homme est cet animal qui descend d’un quelconque singe et que celui-ci et l’être humain d’aujourd’hui sont les deux bouts d’une très longue chaîne d’évolution, séparés par une suite de maillons intermédiaires. Ils prétendent ensuite que ces maillons sont censés, selon ladite théorie de l’évolution, être successivement l’un plus fort que celui qui le précède, et que la loi de la sélection devait logiquement éliminer chaque fois le maillon faible au profit de celui qui le suit parce que plus fort.
Si une telle théorie est vraie et crédible nous demandons alors à ses défenseurs, comment se fait-il que le primate d’aujourd’hui qui devait être le maillon le plus faible de toute cette chaîne existe toujours, alors que le reste des maillons intermédiaires qui soit disant, sont les plus forts aient disparu ? ? ?… Et où est donc cet être qui doit être le dernier maillon avant l’être humain ? En d’autres termes comment expliquer que le maillon le plus faible de la soit disant chaîne existe toujours alors que le maillon qui précède tout juste l’homme et qui doit être infiniment plus fort que ce primate n’existe plus ??? A toutes ces questions il n’y a, tout simplement pas de réponses, et c’est la preuve évidente que cette théorie est tout à fait fausse, et ne résiste pas à l’analyse logique. Voir à ce sujet ce lien : Les fossiles appuient-ils la théorie de la création ? Voir aussi : La théorie de l'évolution en déclin
Les lois de Mendel et la génétique ne peuvent expliquer que cette immense diversité des êtres humains partout dans le monde. Et une telle diversité ne concerne en rien ni l’essence ni l’anatomie de l’espèce humaine.
Il est donc plus approprié de parler de modification adaptative endogène à la même espace que d’évolution sélective conduisant au changement de l’espèce.
Qu’en est-il à présent des travers suscités par la théorie de l’évolution sélective ? Les ossements des primates très anciens, que l’on déterre de temps en temps, sont toujours faits passés, contre toute logique et à tout prix, pour les ossements des ancêtres des humains, à l’un des hypothétiques stades de son évolution. Il s’en est suivi le sapement du caractère sacré des valeurs et de la morale. A en croire cette théorie l’on prétend que la morale est aussi, comme tout le reste, le fruit d’une longue évolution. Elle est de ce fait, simple œuvre humaine. Elle n’a par conséquent rien de divin, ni de sacré. Elle peut donc être remise en question, et mise à l’écart pour lui substituer ce qu’on veut, car en toute logique, ce qui est fait par l’homme peut naturellement être défait et modifié par l’homme. C’est ainsi que la théorie de l’évolution a été utilisée pour justifier l’injustifiable et défendre l’indéfendable. Elle a servi, à justifier entre autres, le terrible «darwinisme social», le néo-malthusianisme (Doctrine de Malthus qui prône la continence volontaire en invoquant la disparité de la croissance démographique et de la production des substances alimentaires.), l’eugénisme (Ensemble des recherches (biologiques, génétiques) et des pratiques (morales, sociales) qui ont pour but de déterminer les conditions les plus favorables à la procréation de sujets sains et, par là même, d'améliorer la race humaine.), l’expansionnisme colonial, l’esclavagisme, le racisme dit « scientifique » etc..,
Et c’est ainsi que de nos jours tant de perversions comme l’homosexualité par exemple, sont en passe de devenir des choses banales. Il en est de même du concept de la mère célibataire qui, à l'instar de ce qui prévaut chez les canidés et d’autres espèces, est en passe de prévaloir chez les humains en lieu et place de la noble institution de la famille, constituée du couple et des enfants. Qu’est-ce qu’il n’en faut pas encore pour que les oiseaux qui vivent naturellement en couple s’avéreront un jour plus évolués que l’espèce humaine. Si l’on n’y prend pas garde, viendra le jour où l’on revendiquera la légalisation et la banalisation de la pédophilie, de l’inceste et de toutes autres misères, pour tous ceux qui cherchent à tout prix dans la pseudo science de l’évolution des justifications pour leurs folles passions et leurs folles démesures.
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